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CAD COMMUNICATION EN ACTION
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Nous recommandons sans hésitation M. Daigle et nous le remercions pour cette conférence qui aujourd'hui nous motive encore ! Service Canada Carole Neveu
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Rio de Janeiro, juillet 2008
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Rio de Janeiro, juillet 2008...
Prenez le plus grand stade d'Amérique du Sud (le stade Maracana, 100 000 places) remplissez-le de brésiliens fanatiques de football (soccer), ajoutez-y deux équipes adverses s'affrontant lors d'un mach régulier et vous obtenez... La pure folie.

Si le sport est l'opium du peuple, les brésiliens sont complètement sous l'emprise hypnotique d'une passion nationale qui les rend encore plus attachants et libres !
Ce qui surprend le plus lors des grands rassemblements au Brésil, que ce soit sportif, carnavalesque ou autre, c'est cette étonnante unicité. Je n'ai ressenti nulle part ailleurs une telle complicité entre les gens.
Les brésiliens sont sans aucun doute animés par une passion commune pour leur pays et le football ! Cela est incontestable.
70 000 personnes à chanter contines après contines, les louanges de leur équipe favorite. Ou encore petites chansonnettes qui narguent l`équipe adverse tout aussi brésilienne... Tous connaissent les paroles par coeur, tous chantent à pleine gorge.
Un premier but ! Mon voisin, un inconnu avec qui je n'avais échangé qu'un bref regard me saute au cou, un à zéro pour notre équipe ! Mais quelle équipe? Flamengo qui ce soir-là jouait contre Vasco, deux équipes locales de la ville de Rio de Janeiro.
Ici, les partisans des deux équipes sont séparés de chaque côté du stade, cela se décide à l'achat du billet...
Je reçois un sac en plastique sur la tête, je le ramasse pour y découvrir des retailles de journaux que les partisans préparent avant leur arrivée au stade question de munir tout et chacun présent d`un petit quelque chose à lancer en l`air lorsque l`équipe préférée entrera sur le terrain. Ces petits sacs de plastique fusent de partout.
Bref, cette ambiance de folie ne se limite pas qu'au match de foot, non! Ipanema la plage bien connue de Rio de Janeiro accueille plus de 300 000 personnes les dimanches d`été. À la fin de la journée lorsque le soleil offre ses derniers rayons, cette foule d`heureux bronzés se lève spontanément afin d'offrir applaudissements et autres signes d'appréciation au soleil qui tire sa révérence. J'en avais les larmes aux yeux.
Au Brésil il y a du monde partout... Rio de Janeiro entre 8 et 12 millions, Sao Paulo plus de 20 milions d'habitants, au total plus de 180 millions !
Ici pour se tailler une place au soleil le brésilien se doit d'avoir su cultiver sa force de caractère, sa confiance en soi ou ce que l'on appelle communément, son intelligence émotionnelle favorisée par une éducation communautaire. Ici parent, famille, voisins tous participent à l’éducation des enfants qui dès leur plus jeune âge sont initiés à la dure réalité de ce pays en émergence. L’instinct de survie aiguise leur capacité à communiquer efficacement avec l’autre.
Également avouons-le, le soleil ainsi que le climat tropical favorisant la vie à l'extérieur sont sans aucun doute des ingrédients non négligeables au climat ultra social qui règne entre individus. Forts,fiers et drogués au soleil, les brésiliens sont décidément un peuple de passionnés qui à chaque fois m`impressionnent par leur joie de vivre si intense...
Voyez-le par vous-même ici, l’ambiance qui régnait au stade ce jour-là était tout simplement magique.
Bonnes vacances à tous ! Um beijos ben grande do Rio de Janeiro, Brazil.
Bruno Daigle
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